Description du projet

Manoir Rouville-Campbell

Un nouveau pavillon pour un hôtel centenaire

L’idée principale du projet était d’aménager la cour arrière d’un nouveau pavillon pour cet hôtel centenaire. Pour ce pavillon voué aux jeux et à la détente, nous avons créer des espaces extérieurs versatiles, permettant d’organiser des activités variées et des réceptions pour des groupes au nombre d’invités variables.

Un reflet de l’architecture

On souhaitait aussi refléter l’architecture d’inspiration Tudor du bâtiment d’origine et l’allure contemporaine de l’agrandissement dans notre proposition. On a complètement remodelé la topographie du site pour s’adapter aux multiples niveaux d’accès planifiés par les architectes en bâtiment. Ces derniers souhaitaient rabaisser le sol au niveau de la piscine existante et ainsi offrir une vue imprenable de partout sur le site. Le tout a été construit de façon durable en s’adaptant au style et aux matériaux présents sur le site.

Un défi de réalisation

Tout d’abord, l’aménagement a dû être fait en deux phases principales en lien avec les travaux de construction pour le bâtiment. Nous avons d’abord préparé les fondations granulaires avant la construction du nouveau pavillon, en passant par-dessus l’assise du bâtiment à venir. La construction des escaliers et des murets pour accéder aux deux étages a nécessité une planification rigoureuse et des techniques avancées de réalisation : assises de béton sous le niveau du gel et fixées à celles du bâtiment, remblai contrôlé pour stabiliser les ouvrages sur plus de 4 mètres de hauteur et installation de géogrilles à l’arrière de tous les murets.

La bande riveraine : une contrainte à respecter

Une bande riveraine entoure le site à aménager dont nous avons tenu compte dans notre intervention. La piscine et son trottoir, situés dans cette zone inondable, ont bénéficié d’un droit acquis. Toutefois, il était impossible d’ajouter ou de déplacer les surfaces existantes. Toutes les zones de vie ont donc été modelées pour s’adapter à cette bande et le reste des surfaces en zone inondable a été comblé par de la végétation indigène. Finalement, la contrainte que représentait la bande riveraine au départ est devenue un élément unique dans le projet par la végétation que l’on a intégrée au cœur du projet.

Emplacement: Mont-St-Hilaire